#MinuteFéministe du 25/11/2018 #StopViolences

Texte de Flo Marandet. #25novembre #ViolencesFaitesAuxFemmes

Si tu profites qu’une femme est endormie ou ivre pour « coucher » avec elle, c’est un VIOL et tu es un VIOLEUR.

Si tu insistes pour qu’une femme (qu’elle soit ta compagne ou pas) te fasse une fellation jusqu’à ce qu’elle cède, c’est un VIOL et tu es un VIOLEUR.

Si tu insistes pour coucher avec une femme jusqu’à ce qu’elle cède, c’est un VIOL et tu es un VIOLEUR.

Si tu payes pour un rapport sexuel (donc ce rapport est non désiré), c’est un VIOL tarifé et tu es un VIOLEUR.

Si tu penses que ta compagne te doit du sexe parce que vous êtes ensemble, c’est du VIOL et tu es un VIOLEUR.

Si tu insistes pour une pratique sexuelle que ta compagne n’aime pas ou qui lui fait mal, c’est du VIOL et tu es un VIOLEUR.

Si tu retires la capote sans en informer ta compagne, c’est du VIOL et tu es un VIOLEUR.

Si tu pénètres une femme par surprise, quel que soit l’orifice, et que cette femme soit ta compagne ou pas, c’est un VIOL et tu es un VIOLEUR.

Si pendant un rapport sexuel vaginal, tu sodomises ta partenaire par surprise, c’est un VIOL et tu es un VIOLEUR.

Si tu obtiens un consentement en l’achetant avec de l’argent, ou par la menace, ou par la contrainte, ou à force d’insister, c’est un VIOL et tu es un VIOLEUR.

Cette liste n’est évidemment pas exhaustive.
N’hésitez pas à partager. Il faut que les hommes comprennent qu’on ne leur DOIT PAS DU SEXE et que quand ils INSISTENT c’est du VIOL.

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Toutes les histoires d’amour du monde… — à lire chez mon amie Marion

Le livre en main, confortablement assis sur son canapé ou lové dans un fauteuil, les jambes en chien de fusil, un thé fumant sur la table basse… et soudain, on se retrouve projeté dans une maison ancienne, au fond d’un grenier… entre nos mains, des carnets… Des carnets, du papier jauni, une écriture difficile à […]

via Toutes les histoires d’amour du monde… — MarionBooks&Travels

CP: Ni à Salency, ni ailleurs, il n’y a pas de femmes « pures » ou « impures » ! — Les effronté·es

Communiqué des effronté-es du 17 août 2018 Ni à Salency, ni ailleurs, il n’y a pas de femmes « pures » ou « impures » ! Le maire de Salency a décidé d’apporter son soutien logistique et financier à une « fête de la rosière »,organisée par B. Tribout, président de la Confrérie de Saint-Médard, qui prétend évaluer et […]

via CP: Ni à Salency, ni ailleurs, il n’y a pas de femmes « pures » ou « impures » ! — Les effronté·es

Lucy Stone, féministe et abolitionniste

L'Histoire par les femmes

Lucy Stone(1818 – 1893) est une féministe et abolitionniste américaine. Elle est en outre la première femme du Massachusetts à obtenir un grade universitaire et la première femme américaine à conserver son nom de naissance après son mariage.

Premiers combats féministes

Photographie en noir et blanc de Lucy Stone. Ses cheveux sombres sont coupés court.Huitième enfant d’une famille de fermiers, Lucy Stone nait le 13 août 1818 dans le Massachusetts. Très vite mise à contribution avec ses frères et sœurs, Lucy est rapidement frappée par la division sexuelle des tâches qui règne dans sa famille ainsi que par l’autoritarisme de son père sur sa mère.

A 16 ans, Lucy commence à enseigner dans le village voisin pour gagner un peu d’argent pour sa famille. En 1837, elle effectue un remplacement à Paxton et se rend compte avec indignation qu’elle perçoit la moitié de ce que percevait le professeur titulaire, un homme. Protestant, elle obtient une augmentation mais son salaire reste inférieur à…

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