Toutes les histoires d’amour du monde… — à lire chez mon amie Marion

Le livre en main, confortablement assis sur son canapé ou lové dans un fauteuil, les jambes en chien de fusil, un thé fumant sur la table basse… et soudain, on se retrouve projeté dans une maison ancienne, au fond d’un grenier… entre nos mains, des carnets… Des carnets, du papier jauni, une écriture difficile à […]

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CP: Ni à Salency, ni ailleurs, il n’y a pas de femmes « pures » ou « impures » ! — Les effronté·es

Communiqué des effronté-es du 17 août 2018 Ni à Salency, ni ailleurs, il n’y a pas de femmes « pures » ou « impures » ! Le maire de Salency a décidé d’apporter son soutien logistique et financier à une « fête de la rosière »,organisée par B. Tribout, président de la Confrérie de Saint-Médard, qui prétend évaluer et […]

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Lucy Stone, féministe et abolitionniste

L'Histoire par les femmes

Lucy Stone(1818 – 1893) est une féministe et abolitionniste américaine. Elle est en outre la première femme du Massachusetts à obtenir un grade universitaire et la première femme américaine à conserver son nom de naissance après son mariage.

Premiers combats féministes

Photographie en noir et blanc de Lucy Stone. Ses cheveux sombres sont coupés court.Huitième enfant d’une famille de fermiers, Lucy Stone nait le 13 août 1818 dans le Massachusetts. Très vite mise à contribution avec ses frères et sœurs, Lucy est rapidement frappée par la division sexuelle des tâches qui règne dans sa famille ainsi que par l’autoritarisme de son père sur sa mère.

A 16 ans, Lucy commence à enseigner dans le village voisin pour gagner un peu d’argent pour sa famille. En 1837, elle effectue un remplacement à Paxton et se rend compte avec indignation qu’elle perçoit la moitié de ce que percevait le professeur titulaire, un homme. Protestant, elle obtient une augmentation mais son salaire reste inférieur à…

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Minute #feministe 29/06/2018 #lecon23 #FloMarandet

~Le féminisme pour les nul-le-s~

*Leçon n°23*

En patriarcat, le sexe, c’est pour les hommes.

Les femmes servent uniquement de vide-couilles.

Tout envoie ce message, pour bien conditionner les hommes à se comporter comme des porcs et les femmes à accepter d’être réduites à l’état d’objets sexuels à disposition des hommes :

– la prostitution

– le porno

– le voile

– l’épilation des femmes

– les talons, le maquillage, les sous-vêtements féminins sexy

– l’hypersexualisation des femmes pour vendre des voitures, du parfum, de la musique, etc…

– le harcèlement de rue

– le mythe des « besoins » sexuels masculins irrépressibles

– le mythe du viol qui serait dû à une envie de sexe irrépressible (c’est faux : le viol c’est pas du sexe, c’est de la domination)