Minute #feministe 23/01/2018 #ouinouin

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Minute #feministe 19/01/2017 #moncorpsmonchoix

Un témoignage de mon amie Eva Schmitthenner sur Facebook.

La réalité des violences faites aux femmes (parce qu’imposer un choix de cette manière c’est une violence).
Merci à elle pour ce texte.

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#accouchement
#cruaute

J’ai depuis toujours une peur bleue de tout ce qui est médical, en particulier les piqûres et les scalpels.
L’idée que quelqu’un ouvre mon corps m’est insupportable.
Alors la chose qui me faisait le plus peur en étant enceinte c’était de devoir subir une césarienne car je savais que de nos jours elle se faisait en pleine conscience, juste avec une péridurale.
Et moi je ne faisais pas partie des mères qui étaient prêtes à sentir le scalpel ouvrir leur ventre, tirer sur les côtés pour sortir le bébé et se refaire coudre…

La première question que j’ai donc posé à l’anesthésiste pendant le rdv pré-accouchement était si je pouvais opter, en cas de césarienne, pour une anesthésie générale vu la peur et le stress que ça allait me causer.
Il a éclaté de rire et m’a dit « Mais Madame ce n’est pas vous qui décidez. C’est les médecins qui décident ça en fonction de vous et du bébé. Il n’y a aucune raison de vous endormir. »
[Quelle idée de ma part de penser que mon corps et ce qui s’y trouve m’appartient….]

J’ai donc gardé cette peur pendant toute la grossesse. Le jour J tout semblait bien se passer. Mon fils était presque prêt. Le gynéco pouvait déjà toucher sa tête. Mais à chaque poussée son coeur battait moins fort (Il avait le cordon autour du cou comme on l’a su plus tard). Alors le gynéco décida « césarienne et rapidement ».

Je me suis effondrée à l’intérieur. La peur de la douleur et de la mort était si intense que j’en oubliais l’événement initial : la naissance de mon fils. Le médecin a augmenté deux fois la péridurale pour que je ne sente rien. Je l’entends dire « Il faut que j’y aille. Votre fils est en souffrance. »

J’ai senti le scalpel et c’est vrai qu’il n’y avait pas de douleur mais l’image de mon corps charcuté m’était insupportable. J’ai crié comme si on allait me tuer. J’ai vu le masque a éther et je me suis endormi quelques secondes après.

Quand je me réveillais je sentais le médecin me recoudre mais j’étais tellement stone que cela ne me faisait rien. Et surtout j’avais mon fils sur ma poitrine qui me regardait avec ses grands yeux noirs-bleus. Je ne pouvais pas le tenir, anesthésiée par le gaz mais j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps. Non seulement parce que mon fils était né mais aussi parce que je me suis fait volé ma sérénité et mon bonheur de jeune mère par un anesthésiste qui a été incapable de me rassurer en me disant « Ne vous inquiétez pas, si vous paniquez, les médecins vous endormiront. »

=> gros gland qui lui n’accouchera jamais…

Coup de gueule

Jérem jette l’encre

Ce soir, j’ai soutenu une action qui permettait de mettre la pression sur Facebook afin que la parole féministe ne soit pas censurée.

En effet, de nombreux trolls (venant d’un site dont je tairai le nom pour ne pas leur faire de publicité) la harcèlent, elle et ses proches, et se regroupe en masse dans des « RAID » afin de faire censurer ses publications et fermer ses comptes. Chaque compte rouvert peut-être certain d’être fermé par Facebook dans les plus brefs délais grâce à la vaillance d’idiots derrière leurs écrans.

La parole défendant les droits humains ne devrait pas être bâillonnée, et les nombreux individus harcelant Flo Marandet et l’insultant devraient être punis.

Je vous met ici le lien de l’événement Facebook en soutien à cette femme qui a permis à de nombreuses autres de parler des violences ou du harcèlement qu’elles ont subi.

Soutien à #flomarandet

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Minute #feministe 16/01/2017 #censure #facebook

Ce soir je participe à une action de dénonciation de la censure facebook envers une amie féministe Flo Marandet.

Une militante qui ne se cache pas derrière un pseudo, ne mâche pas ses mots mais est aussi souvent là pour recueillir et aider des victimes de violences, de viol, de harcèlement etc. Mais visiblement ses harceleurs qui ne s’en sont pas tenus qu’à facebook, mais ont touché aussi ses proches ont le champ libre.

Visiblement cette horde de mascus (je sais pas comment les appeler) ça suffit pour que facebook censure son compte et ses pages à tour de bras. Par contre évidemment leurs agissements punis par la loi par ailleurs ils peuvent continuer à se faire plaisir.

Donc ça suffit la censure, il est temps de s’en prendre aux harceleurs et non aux victimes!

Vous voulez participer? Pas de souci interpelez Laurent Solly directeur de Facebook Europe Sud avec le tag #FloMarandet